Comme un gant

Du social marketing dans un cinéma norvégien...

... organisé par Frisk

Un livre pour vos longues soirées d'hiver

Tout ce que vous avec toujours voulu savoir sur le référencement et le positionnement Google® et autres moteurs de recherche se trouve dans ce livre. Notre livre de chevet du moment!

Cover livre référencement

Plus d'infos sur le site dédié à ce livre !

Quand les secouristes sont dans la salle...

Une petite pub d'ambiance destinée à promouvoir un service d'ambulance et se déroulant lors de séance de cinéma...

J'ai Photoshop

Un court métrage traitant de l'un de nos outils les plus courants… A voir sans tarder!


La 3D, la vraie!

La sortie du nouveau film de Jackass sera (comme tous les nouveaux blockbuster) produit en 3D. L'occasion de communiquer via de l'ambient le long de Sunset strip à Los Angeles. Le tout grâce à l'installation d'une rampe et d'un panneau d'affichage quelques dizaines de mètre plus loin.

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Plus de photos dans la suite

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Détourner le support

De plus en plus d'agence tendent à amuser les consommateurs dans le but que celui-ci retienne le produit vendu.

Voici deux superbes exemples pour les couteaux Carulla. Le message: les couteaux Carulla coupent tout et très bien...

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Dire avec des mots, pensez en image !

Si l’on utilise les mots pour se faire comprendre, le cerveau traduit nos paroles en image. Si je vous dis « la mer », votre vision interne aura l’image de la mer et tout le connotatif s’y rapportant (le bruit des vagues, le sable chaud, des gens dans l’eau, des enfants qui jouent, des voiliers à l’horizon etc…) En publicité, il est important de tenir compte de tous ces éléments qui portent littéralement votre message et s’incrustent dans le cerveau du lecteur. Si les mots concrets sont préférables aux abstraits, l’emploi de l’argumentation par image est souvent plus efficace que l’argumentation abstraite ou technique. Les images peuvent prendre plusieurs formes…

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Euh, une balle, une tête, une cafetière ?

Une superbe campagne d'affichage réalisée par Ogilvy & Mather pour le jeu de société où savoir dessiner n'est pas indispensable... Des images qui parlent d'elles-mêmes,…

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Vu sur le site de Fubiz

Bien plus bénéfique que le pickpocketting...

Comment convaincre de potentiels lecteurs à lire des livres de poche de la marque "Points"?

Rien de plus simple, il suffit de faire un peu de Putpocketting au salon du livre de Paris.... Un peu plus de 1000 livres ont été "distribués" discrètement directement dans les poches et sacs à main des visiteurs.

Vu ici

Vous avez dit navigation originale?

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Quand les portes communiquent…

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Don't click....ou une façon originale de surfer

dontclick.it http://www.dontclick.It

Envie de communiquer, de valoriser votre enseigne... mais quels médias choisir ?

Véhiculer un message n’est pas toujours chose évidente, surtout si vous n’avez pas toujours les bons conseils, si vous ne maîtriser pas toujours toutes les ficelles de ce métier…Alors, si nous pensions d’abord à une « accroche »… à attirer l’attention des autres sur le produit ou service que nous proposons à ce public cible qui est le vôtre! Utilisons le pouvoir d’accrocher. C’est la capacité d’une annonce publicitaire ou d’un autre moyen de communication d’attirer l’attention du public. Les formes de communication qui possèdent ce pouvoir provoquent des réactions telles que :

«  Qu’avez-vous dit ? » ou «  Avez-vous vu cela ? »
Ce type de communication génère un haut degré d’attention, contrairement à la plupart des formes de communication marketing.
Il nous faudra donc faire un choix judicieux parmi une panoplie de médias plus attractifs les uns les autres…Tous se présenteront en vous disant qu’ils sont les meilleurs et que vous ne pourrez communiquer sans eux.

Ces différents médias actuels sont : La télévision, la presse périodique, la presse quotidienne, la presse gratuite, la radio, l’affichage, le cinéma, et internet

En même temps que nous allons élaborer notre message publicitaire, nous allons devoir choisir les médias qui le véhiculeront. Il faudra définir la couverture, la fréquence, et l’impact désiré, puis répartir l’effort entre médias et supports.
Choisir des médias revient à sélectionner la meilleure manière d’obtenir le nombre d’exposition désirée auprès de la cible.
Première possibilité, le choix média en fonction de « la couverture » : nous penserons à tenir compte du nombre d’individus ou foyers exposés à un message au moins une fois au cours de la campagne.

Il faudra considérer l’aspect « fréquence »…

La fréquence est le nombre de fois qu’un individu (ou foyer) est, en moyenne, exposé au message au cours de la campagne.

Enfin, nous avons la notion d’impact, argument qui correspond à la valeur qualitative d’un message dans un support (ainsi une annonce pour une nouvelle machine outil aura davantage d’impact dans une revue de bricolage que dans un magazine de mode, etc…

Mais quelles sont les situations qui privilégient la couverture

Primo, un nouveau produit, voir si le Marché est porteur, si la marque est défensive, si vous avez une forte fidélité à la marque, une cible large ou encore, un taux de ré achat relativement long.

Par contre, le choix reprenant une situation qui privilégient la fréquence reste la plus « sage » en terme de publicité…en fonction de la forte concurrence, si le message est complexe, si le Taux de ré achat est relativement élevé, s’il y a une faible fidélité à la marque, une cible étroite, une forte résistance du consommateur.


Et puis, il y a un choix difficile entre les grands médias….

Etant donné ses objectifs de couverture, de fréquence et d’impact, le média-planner doit sélectionner les médias les plus adéquats.
Les différents médias varient naturellement selon ces caractéristiques.
Ainsi, la télévision permet d’obtenir une bien meilleure couverture et l’affichage, une bien meilleure fréquence que le cinéma.
En revanche, celui-ci à davantage d’impact mais sur un public très ciblé.
Le choix final dépend de 4 facteurs : Les habitudes de la cible en matière d’information (par Exemple) :
Exemple : La meilleure façon d’atteindre les acheteurs industriels est d’utiliser la presse professionnelle.

Puis, nous pourrons découvrir « Le produit »

Chacun des grands médias présente un certain nombre de caractéristiques qui lui procurent un pouvoir de démonstration, de visualisation et d’explication plus ou moins élevé.
Un produit comme le polaroïd à besoin d’une démonstration qui ne peut être réalisée qu’à la télévision ou au cinéma.
Il nous faudra aussi tenir compte du message. Un message annonçant une grande vente promotionnelle s’accorde mieux de la radio, des quotidiens ou de l’affichage.

Un message comportant une longue augmentation technique sera plus sa place dans un périodique.

Véhiculer son message, nous amène à parler des coûts… La télévision est un média relativement onéreux par rapport à la presse périodique ou la radio.
Cependant, les tarifs bruts ne peuvent être comparés directement et doivent tenir compte de la nature et de la composition de l’audience.
Sur la base d’un coût aux 1000 contacts, la télévision peut revenir moins chère que la presse.

En espérant que ces quelques lignes vous permettront d’y voir un peu plus clair…Il ne vous reste plus qu’à vous MEDIAmorphoser ! A bientôt !


LM

Communiquer en temps de crise

Ouvrez votre journal, écoutez la radio, regardez la télévision ; vous lirez, entendrez « titre sur titre » mentionnant l’énorme CRISE mondiale qui sévit… « Tout va mal », « chute des investissements », crise bancaire, chômage galopant… Crise planétaire.

Dès lors, les entreprises doutent, positionnent leur stratégie « sur la réserve »… Et finissent par ne plus investir… par ne plus communiquer.

Comment communiquer ? Et si nous repensions la stratégie de l’entreprise pour, tout en fidélisant votre propre clientèle, attirer vers nous une nouvelle part de marché cible en la grignotant à la concurrence. Si nous utilisions les médias, répondre aux besoins des consommateurs par des prix et produits adaptés à leur comportement d’acheteur, à leur motivation…. Utilisons les différentes approches publicitaires pour faire « passer » le message. L’approche factuelle pour la mise à l’honneur du produit vanté, l’approche symbolique, en plaçant son produit dans un cadre qui qualifie le produit par un produit qui le symbolise ou encore,  l’approche émotionnelle avec l’utilisation du rire, des larmes, d’humanité…Puis, revoir son message publicitaire en adaptant celui-ci au profil économique circonstancié.


Action !

Et pourtant, malgré une volonté farouche des agences et des médias pour rassurer les annonceurs, ces derniers restent « frileux » à toutes dépenses complémentaires aux budgets de fonctionnement de leur entreprise.

C’est « tout profit » aux annonceurs qui osent et qui ont les budgets prévus. Un annonceur « Soldes » en juillet dernier, actif dans la vente de mobilier, nous confirme avoir augmenté son budget de plus de 20% durant cette période, grâce au maintien de son « media planning », et ce, malgré la crise et des mois difficiles en ce début d’année.

Il s’est donné les moyens de réussir, là où ses concurrents ont préféré rester sur la réserve.

Communiquer ? De quelle manière ? Par l’annonce traditionnelle, presse, radio, tv bien connu des annonceurs mais aussi en partenariat avec des produits et/ou points de vente complémentaires, ou entre annonceurs et médias… Exemples, 3 annonceurs réservent une page quadri négociée et utilisent l’espace pour vanter leur produits respectifs. Les médias ne sont pas contre ce procédé car celui-ci leur permet de garder la confiance de leurs clients malgré leur différence et de leur vendre leurs espaces publicitaires.

Le partenariat direct avec un média permet d’apporter la crédibilité, principalement dans le cadre événementiel… Foires commerciales, agricoles, culturelles sont des lieux de rassemblement de masse qui profitent généralement autant aux médias présents qu’aux organisateurs de la manifestation.

Bon nombre d’agences travaillent d’ailleurs en partenariat tant en amont, avec les médias, qu’en aval, avec leurs clients. Elles se positionnent ainsi comme acteur utile dans la promotion de l’évènement.


Leur mot clé le plus souvent cité : la proximité.

La stratégie de proximité, principalement élaborée en fonction du type de clients dans une zone de chalandise primaire autour du point de vente choisi, permet d’adapter sa communication en fonction des provinces, villes mais aussi « pays ».Une marque européenne parlera de proximité lorsque sera évoqué une diffusion sur la France picarde, la Wallonie, la Flandre par exemple.

Par contre, pour un annonceur « mono point de vente » situé à Charleroi, on parlera proximité lorsqu’on diffuse sa communication dans un rayon maximum de 15 kilomètres de rayonnement.

Fidéliser les acheteurs « près de chez soi » permet au commerce de garantir le « capital » de son entreprise, c’est-à-dire son portefeuille commercial et par la même, sa survie…

Pour les entreprises, communiquer en temps de crise, n’est pas chose aisée…Elles doivent rassurer leurs clients en gardant un contact régulier avec eux ; elles doivent rassurer leurs fournisseurs, mais elles doivent faire face à une autre forme de communication sous jacente, communiquer avec leur personnel, en interne.

Ne pas communiquer instaure le doute, les ragots, les fabulations…aux risques de nuire à la rentabilité générale… Et d’engendrer une perte de confiance et de motivation de son personnel actif. Réunions, bulletins de l’entreprise, journées « famille » sont des actions pleines de sens pour rassurer les ressources humaines…


Et l’avenir dans « tout ça » me direz-vous ?

Vous avez pu remarquer qu’il n’y a pas eu de panique du marché… Les annonceurs restent sur leur réserve mais l’investissement, même réduit, permet une communication simple mais juste assez efficace pour maintenir l’image de marque à flot.

Pour beaucoup de commerce ou d’entreprise, il faudra faire du « bon » avec « peu » . Une société de construction nous disait récemment «  soit je communique, soit j’essaie de garder mon personnel »…Dans ce cas, il n’y a pas photo, j’avoue ! Mais que va-t-il se passer s’il se fait oublier sur son propre marché ? Dans 6 mois, dans 1 an, devinez ?

Utiliser des espaces publicitaires plus petits, inciter la « curiosité » par l’utilisation du « teasing », parler du produit en amenant des mots de puissance comme «  unique, promo, exceptionnel, extraordinaire… ». Et si ces mots paraissent ringards parfois, ils sont source d’intérêts pour l’acheteur qui y trouve son avantage et retient le message.

Et puis, il y aura un « après-crise »… Et un marché publicitaire qui va évoluer vers de nouvelles approches de personnalisation des messages et de valorisation de leur produits comme par exemple la marque SUN qui propose sur son site internet l’agenda des rendez-vous « près de chez soi » pour une distribution gratuite de leur produit… Efficacité ! Efficacité ! Efficacité !

Les annonceurs qui resteront encore « frileux » devront probablement dépenser une énergie et un budget plus que conséquent pour rattraper le retard de leurs concurrents qui auront pris « le train de la communication en marche » pendant les mois de crise…

La crise est un passage… La communication est une nécessité…

Le défi est là, devant nous…La communication reste ouverte. A qui souhaite la relever !